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Kiné et ostéo : la complémentarité de 2 thérapies manuelles.

Le blog du point d'équilibre

Bienvenue sur le blog. Ici, les thérapeutes du cabinet vous proposeront, à travers une séries d’articles, de mieux comprendre les professions exercées au sein du Point d’Équilibre. Nous vous proposerons différentes thématiques, en 2019 nous avons choisis : la complémentarité des professions.

Kiné et ostéo : la complémentarité de 2 thérapies manuelles.

Solen Le

La kinésithérapie

Cette forme de “rééducation par le mouvement” est très répandue et se réalise, le plus souvent, sur prescription médicale.

Parmi l’arsenal des techniques à disposition, on pourra noter le massage, la thérapie manuelle, les manœuvres de kinésithérapie respiratoire, les exercices de proprioception ou encore la physiothérapie (électrostimulation, ultrason).

Cette discipline s’inscrit parfaitement dans un parcours de soin en étroite collaboration avec tout le panel des professions de santé et notamment avec l’ostéopathe.

Lien vers la page d’Erik Mouette

L’ostéopathie

L’ostéopathie est une thérapie qui se démocratise de plus en plus. Cependant, bien souvent son champ d’application reste assez flou, de même que les techniques employées. Les motifs de consultation peuvent être très larges, que ce soit douleurs articulaires, musculaires, digestives, céphalées, sinusites…

Sur la façon dont l’ostéopathie opère, on peut imager la présence de “tensions” dans le corps, des zones où les tissus bougent moins bien. Cela peut, par exemple, rendre une articulation raide ou déséquilibrée. Tout cela va, petit à petit, faire perdre l’harmonie de mouvements au corps d’un patient et au fil du temps, créer des douleurs.

Le but de l’ostéopathe est de comprendre cette organisation, pourquoi elle s’est mise en place et comment tout relâcher sans que le corps ressente cela comme une agression. Grâce à cela, on permet au patient de retrouver son équilibre, de fonctionner plus efficacement et par ricochet, la disparition des douleurs.

Pour plus d’informations, je vous invite à vous rendre sur les pages suivantes où je suis un peu plus exhaustive:

Lien vers la page de Aude Berthevas

Les motifs de consultation en ostéopathie

2 professions concurrentes, ou complémentaires ?

Parce que ces deux professions travaillent parfois sur les mêmes problématiques, on a tendance à les croire en concurrence. Il s’agit là d’une idée reçue.

Il est vrai que ce sont deux thérapies manuelles qui peuvent s’intéresser à l’ensemble du corps du patient. Elles se distinguent cependant par les techniques employées, par la formation suivie par le thérapeute qui va induire des visions de traitement différentes, et par conséquent une façon d’aborder une même problématique avec un regard différent (des exemples plus concrets sont donnés dans la partie suivante).

Ces particularités, propres à chacun des métiers, permettent une richesse plus grande pour prendre en charge les patients. Elles permettent aussi d’avoir plus de solutions à portée de main. En effet, l’échange entre les praticiens et la multiplicité des techniques complémentaires à disposition permet la plupart du temps d’affiner cette prise en charge globale.

 

Concrètement, ça donne quoi ?

Quelques exemples pour illustrer.

 

La lombalgie

Motif de consultation courant que ce soit en kinésithérapie ou en ostéopathie.

Si le kinésithérapeute souhaite renforcer les muscles lombaires et les relâcher afin que le patient soit soulagé, il sera intéressant pour lui qu’un ostéopathe ait vérifié que le bassin (ou plus largement l’ensemble du corps) était bien mobile. Cela peut faciliter son travail et éviter une récidive des douleurs.

Inversement, si un ostéopathe travaille sur la mobilité du corps, il sera intéressant pour lui d’avoir l’aide du kinésithérapeute :

·        En amont ; pour que le patient ne soit pas dans une attitude figée par des raideurs musculaires rendant impossible certaines mobilisations. La séance de kinésithérapie sera alors axée sur la détente musculaire (massage décontractant).

·        En aval, afin de s’assurer que le patient bouge correctement (ou suffisamment) et ne présente pas une musculature déséquilibrée, là encore, pour éviter une récidive des douleurs, et il est important d’avoir une expertise kiné qui permette d’éviter cela.

 

L’après grossesse

Après un accouchement, le corps a été mis à rude épreuve, et a souvent besoin d’une séance d'ostéopathie. Le travail peut s’effectuer, par exemple, sur les membres inférieurs pour faire face au changement de centre de gravité rapide, sur le bassin qui s’ouvre pour le passage du bébé ou sur une cicatrice de césarienne…

Il est également indispensable que la patiente consulte un kinésithérapeute (ou une sage-femme) pour la rééducation du périnée (pour prévenir d’éventuelles incontinences urinaires, une descente d’organes…). Ce qui n’est pas du ressort de l’ostéopathe.

 

Le sportif : le syndrome de l’essuie-glace

Syndrome répandu chez les coureurs, il se manifeste par une douleur au niveau du genou. Lors de mouvements répétés de flexion-extension, la bandelette ilio-tibiale frotte (à la manière d’un essuie-glace), ce qui provoque des microlésions, une inflammation et des douleurs.

Le rôle du kinésithérapeute va être de réapprendre au membre inférieur à fonctionner correctement, ce qui permettra la disparition des douleurs et éviter une chronicité de celles-ci. La physiothérapie sera aussi un bon outil permettant de limiter l’importance des douleurs inflammatoires.

Celui de l’ostéopathe va être de rétablir une mobilité dans tout le membre inférieur afin de supprimer les adaptations qui se sont installées avec l’apparition des douleurs, mais également les “tensions” qui ont déséquilibré le genou et favorisé leurs apparitions.

 

Auteurs : Aude Berthevas et Erik Mouette